l'importance de la communauté juive, asiatique et hispanique.

Publié le par Laura Tintillier, Lea Marchand, Joanna Tordjman

                                              L'importance de la communauté juive, asiatique  et hispanique  .                     

     

                           La nouvelle culture juive new-yorkaise

                    New York : la plus grande communauté juive hors d'Israël. Près d'un million de Juifs y habitent.

Une vie juive traditionnelle entre travail et synagogue, à South Williamsburg, un quartier de Brooklyn où habitent les juifs Hassidim, le temps semble s'être arrêté.

Mais à New York, la ville qui se réinvente sans cesse, le temps des Juifs est venu comme par exemple à Lower East Side .

 
La "génération juive" est là. Les jeunes Juifs ont découvert leurs racines et ils sont fiers d'être juifs. Des Juifs dansent le rock, le hip-hop, ils créent des revues juives sur papier glacé comme une revue appelée Heeb parlant de la musique.

 A New, York on les appelle les "Superjuifs", nom donné par le Time Out et qui est péjoratif pour certains pays comme la France.

 De plus ce magazine et toutes choses faites par les juifs sont considérés comme des choses qui montrent "une provoc' communautaire". Cette communauté montre l'importance qu'elle a à New York.

Nous pouvons penser que les Juifs réagissent ainsi pour affirmer leur puissance et leur nombre.

 

texte extrait du site de arte(www.arte.tv) modifié et notre avis.

                                         La communauté asiatique à New York.

    Cette enclave chinoise en terre new-yorkaise existe depuis 1850. Les relations commerciales entre l'Asie et les Etats-Unis existent donc depuis des décennies. A l'origine les Chinois durent se limiter à un nombre d'activités très réglementées comme la Blanchisserie par exemple. Peut-être les New-Yorkais ne voulaient-ils pas d'une ville avec un trop grand nombre d'asiatiques.

 

   Désormais Chinatown devint une attraction aux yeux des newyorkais et leurs activités commerciales n'y sont plus limitées. On peut voir cela comme l'acceptation de cette population au sein de New York.

    De même que les immigrants chinois ne sont plus tenus, comme autrefois, de s'installer à Chinatown : le quartier ne compte aujourd'hui que 30 % de la population asiatique de New York. Et la Chine n'est plus comme autrefois le seul pays d'origine des habitants de Chinatown, lesquels viennent aussi de Birmanie, du Vietnam, des Philippines... et même d'Amérique Centrale.

Le nombre des Sino-américains atteignait quelques 70 000 en 1985 et dépasse sans doute aujourd'hui les 135 000.

  A New York, au total,  7% de la population est asiatique,concentré dans le quartier de Chinatown. Cette population asiatique ne devrait toutefois pas augmenter durant les prochaines années.

 

 

    Ci dessous, le quartier de Chinatown, très typique.

 Sources : http://www.new-york-decouverte.com/downtown/chinatown.html

 

 

 

 

 

                 La communauté hispanique à New York.

   En 2001, on compte 3;8 millions d'hispaniques résidant à New York.

Aujourd'hui, un nouveau ménage sur six est d'origine hispanique aux Etats-Unis. La communauté hispanique présente aux Etats-Unis a des origines diverses: le Mexique, L'Amérique Centrale, l'Amérique du Sud, Puerto Rico et Cuba.

Le tableau ci-dessous met en évidence leur rapide croissance démographique depuis 1950. La part de la population hispanique au sein des Etats-Unis est passée de 2,6% à 12,3% en l'espace de cinquante ans.

 

 

 

 

En 2001, les Hispaniques ou Latinos, en tant que catégorie démographique, ont dépassé les Africains-Américains pour devenir la “ première minorité ” du pays. A l’échelle historique, la croissance de ces populations, par immigration et par reproduction, est fulgurante : plus de 58 % entre 1990 et 2000. Les principales zones historiques de concentration de la population hispanique/latino se trouvent, on le sait, dans la zone frontalière du sud-ouest, du Texas à la Californie  ; dans et autour de la ville de New York.

 Si, pour les uns ils sont minoritaires mais font beaucoup de bruit, la “ latinisation ” s’assimile à une “ invasion ”, à laquelle il s’agit de “ résister ”, pour beaucoup d’autres, elle apparaît comme un processus graduel et diffus qui ne suscite aucune panique. En revanche, elle peut provoquer bien des interrogations sur l’avenir culturel et linguistique de la société.

  Les hispaniques sont principalement situés dans le district du Bronx et la population ne cesse de s'accroître. En 10 ans ( 1990-2000) elle a considérablement augmenté, nous pouvons donc imaginer la situation dans 20 ans.

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Publié dans segregation

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